« Moteur PureTech et airbag Takata, je suis tombé sur la voiture maudite » : les déboires d’Arnaud, client Stellantis

Arnaud, propriétaire d’une DS3, enchaîne les pépins mécaniques avec sa voiture, et les déconvenues dans ses échanges avec Stellantis. Sur le marché de l’occasion, sa voiture ne vaut plus « que le prix des pièces », fulmine-t-il.

Antony (Hauts-de-Seine), le 22 mars. Arnaud dénonce le manque de soutien de la part du constructeur. LP/Olivier Arandel
Antony (Hauts-de-Seine), le 22 mars. Arnaud dénonce le manque de soutien de la part du constructeur. LP/Olivier Arandel

    Arnaud est un client Stellantis en colère. Sa voiture, une DS3 (DS Automobiles), achetée d’occasion en 2018, à Montrond-les-Bains (Loire), est un nid à soucis. D’autant plus rageant que, sur le papier, c’était initialement une affaire en or. Le véhicule, mis en circulation en 2011 et acquis pour 8 310 euros auprès d’un couple de personne âgées, n’affichait que 31 378 km au compteur. Une première voiture, idéale pour l’étudiant de l’époque, à La Rochelle (Charente-Maritime), qui en avait besoin pour se rendre régulièrement à Niort (Deux-Sèvres) dans le cadre de son alternance, et pour remonter dans sa famille, en région parisienne.

    Oui mais… Ladite DS3 était équipée d’un moteur PureTech et d’un airbag Takata. Une combinaison deux fois perdante, le moteur et l’airbag étant tous deux impliqués dans des dossiers de défaillance ayant donné lieu à des campagnes de rappel du constructeur d’un côté, à des actions collectives en justice de clients (très) mécontents de l’autre. Arnaud, justement, fait partie des plaignants dans les deux procédures judiciaires en cours.