68 000 voitures rappelées par Stellantis : avec ses moteurs PureTech, le groupe automobile encore dans la tourmente
Le groupe a procédé ce mardi au rappel de 68 000 voitures, des Peugeot 208, des Opel Corsa et des Citroën C3, exposées à un risque de départ de feu. Le constructeur précise qu’il ne s’agit pas d’une malfaçon mais d’un problème de fournisseur.

« Les emm…, ça vole toujours en escadrille. » Cette élégante formule du président Jacques Chirac, les dirigeants du géant automobile Stellantis (propriétaire de quinze marques, dont Peugeot et Citroën) pourraient la reprendre à leur compte. Empêtré dans le scandale des airbags Takata, à l’origine d’un gigantesque rappel « stop-drive » (avec injonction de ne plus utiliser le véhicule) en France et en Europe, Stellantis a annoncé ce mardi 25 février un autre rappel dans l’Hexagone, concernant 68 000 voitures produites entre 2022 et 2024, en raison d’un défaut sur des buses de refroidissement par jet d’huile de ses moteurs PureTech.
Ce rappel concerne des modèles compacts : 2 500 Peugeot 208, 8 700 Opel Corsa et 57 000 Citroën C3. Il y a un risque d’incendie et Stellantis applique « le principe de précaution », mais, contrairement au dossier Takata, il ne s’agit pas d’un rappel « stop-drive », insiste le constructeur, qui se veut rassurant.








