« Pas d’inquiétude » : on a testé le taxi autonome de Pony.ai, à 90 km/h sur la voie rapide de Shanghai

À l’occasion du salon automobile de Shanghai, le plus grand au monde, Le Parisien a pris place à bord d’une Lexus de la société Pony.ai. Bilan ? Pas d’erreurs au volant, pas de stress à l’arrière. Bluffant.

Le robot-taxi que le Parisien a testé ne semble désarçonné par aucune situation. LP/Matthieu Pelloli
Le robot-taxi que le Parisien a testé ne semble désarçonné par aucune situation. LP/Matthieu Pelloli

    Ne cherchez pas le pilote derrière le volant, il n’y en a pas. Le salon de Shanghai, l’événement phare du secteur, dans le pays qui est désormais le premier marché automobile au monde, accueille notamment le stand Pony.ai, qui devrait faire parler de lui. Nous avons pris place à bord d’une voiture de la société en question, l’un des champions mondiaux du robot-taxi, c’est-à-dire sans pilote humain. Un véhicule autonome en somme. L’expérience est saisissante, et d’autant plus saisissante qu’elle s’avère… très convaincante.

    La course démarre sur le parking de la compagnie, en périphérie de Shanghai. La voiture arrive. Toute seule, donc. Avec sa drôle de tourelle sur le toit, elle ressemble un peu à ces véhicules qui, à Paris, surveillent (et sanctionnent, le cas échéant) le stationnement de voirie. La voiture en question est un concentré de technologie, elle regorge de caméras, de lidars ( « comme un radar, mais avec de la lumière au lieu des ondes radio », résume un ingénieur), et autres capteurs. Les passagers s’installent à bord et bouclent leurs ceintures en vérifiant qu’elles sont bien attachées.