« Une bonne santé insolente » : après la panne sèche, le retour en trombe de Renault

En quatre ans, la marque au losange est passée de la déconfiture au feu d’artifice. Pour confirmer ces bons résultats, et envisager l’avenir avec confiance, le succès, en 2025, de la R5 et 4L électriques est déterminant.

La R5 électrique de Renault, élue « voiture de l’année 2025 », doit permettre à la marque de « briser le plafond de verre de l’électrique ». EPA/MAXPPP/Olivier Matthys
La R5 électrique de Renault, élue « voiture de l’année 2025 », doit permettre à la marque de « briser le plafond de verre de l’électrique ». EPA/MAXPPP/Olivier Matthys

    Appelez ça comme vous voulez. Une remontada, un retournement de situation, un renversement de tendance, un retour en force. Le résultat est le même : Renault, ventes et résultats en chute libre en 2020, est parvenu, tel un chat qui retombe sur ses pattes, à se rétablir sur ses roues. Au moment du Covid, la marque au losange, comptes plombés par la pandémie, affiche une perte historique de 8 milliards d’euros.

    En 2022, elle quitte le marché russe (18 % de ses ventes mondiales), cédant ses actifs sur place pour… un rouble symbolique. Et son couple avec Nissan, son partenaire historique, bat plus que jamais de l’aile. Bref, « le pronostic vital est engagé », s’inquiètent alors plusieurs sources en interne.